Christophe Galatry photographies

blog

beige

-Sous l’aube il avait avoué. Plus jamais il ne parlerait sans rien dire.

-Ses bonnets affichent un trop-plein. Ça le bouscule.

-C’était un rideau tiré sur le paysage. Il n’y avait rien à relever.

-La rosée rendait à la peau ses perles. Mains derrière le dos. Bouches béantes.

-Tant qu’on est pâle c’est que le sang parle. Ailleurs. Derrière des dunes.